lundi 26 novembre 2007

Le Noël du lapin Bleu






















Ces temps derniers, en alternative à la morosité de l'époque, l'inspiration se promène dans ma maison et j'ai écrit et illustré entre autres, un conte de Noël destiné aux enfants ( petits et grands) édité à compte d'auteur.

Plusieurs lectures se feront dans la ville de Lyon.

Dans un café associatif du commerce équitable,
Les Xanthines,
le mercredi 12 décembre 2007, à 15h et à 16h,
je vous invite à découvrir

Le Noël du Lapin Bleu.


samedi 24 novembre 2007

vendredi 23 novembre 2007

A ne pas oublier !!!



Dès demain samedi 24 novembre, de 10h à 19h
les portes de l'atelier de Laurence Favre- Lorraine vous sont ouvertes pour une semaine.

voir billet du 14 novembre 2007 dans le libellé " artiste"
je vous rappelle l'adresse:
52 grande rue de la Guillotière
69 007 Lyon

MEMOIRES D'AMOUR

Mémoire d’amour de mon enfance, sur une colline libertine où tous les jeux interdits
S’envolaient dans les rires que l’on n’a pas encore abolis ni détruits,
Petites voix angéliques de tendresse infinie où l’insouciance se mêlait à la magie…
Jamais dans le flot de ces âmes ne circulait cette envie qui pouvait rejoindre le fini,
Seuls, les cœurs meurtris s’essoufflaient comme une demande en sursis
Et les yeux embrumés comptaient inlassablement les jours défleuris.

Mémoire d’amour de mon adolescence, ballade ambrée de douces espérances,
Le voyage commençait dans l’oubli pour n’offrir qu’une vague délivrance
Mais le temps leurré ne faisait que trancher pour se courber, rappelant la violence
D’ un passé lointain, inachevé, obéissant aux lois de mémoires désenchantées
Qui pleuraient le pardon dans un sanglot pour quelques larmes d’Humanité
Venant réconcilier les êtres qui se dépouillaient de leur ombre maculée.

Mémoire d’amour de femme enfant, bercée de tendresse veloutée sans destinée,
Où la raison s’éteint et ne laisse place qu’aux horizons baignés de volupté,
Sans cesse renouvelés dans les méandres perdues que l’on sent se profiler,
Mais comme une humble prière où seules les Ames supplient pour résister,
Le trou béant aspire au fin fond de l’Eternité, saccadant sa danse éthérée
Au seul Son du Silence feutré de la nuit en recueillant les souffles désincarnés,
De tous les pleurs de ces cœurs flétris, qui s’en vont sans bruit……


Mémoire d’amour de ma maternité, dans le livre sacré dévoilant mes secrets
Pendant que les anges se consultaient, le plus profond des silences régnait.
Seuls les oiseaux perchés sur les arcs en ciel délivraient les messages inouïs
D’une éclosion latente que seule la nuit étoilée enchantait de murmures diamantés,
Quelques instants suspendus dans l’humilité du passage , Souffle de Vie
La beauté inondait, transportant dans les cieux, le plus précieux des messages
Comme une alchimie qui oeuvrait hors des limites, du temps manipulé et,
Les Ames privilégiées s’abreuvaient du nectar intarissable de L’Amour fécondé.

Mémoires d’amour de mon être retrouvé, tissant les fils d’or de mon parchemin,
Les quelques gouttes de rosée, déposées délicatement dans le cœur de mes matins
M’emmènent comme une ballade enchantée, ouvrant la porte de la Voie Sacrée,
Où toutes les peurs se dénudent de leur fragilité comme une faim qui n’a plus d’envie…
Où tous les soleils azurés protègent les cœurs perdus derrière les voiles de pluie,
Et seule cette Ame, transmet l’Amour des mémoires ré enchantées afin de ne jamais oublier
La seule destinée, où chaque être s’abandonne dans les flots de sa pure Humanité.

Un texte de Sophie Meneau

jeudi 22 novembre 2007

Icônes...



Mon amie Marisa peint des icônes merveilleuses.
Je vous laisse admirer quelques unes de ses oeuvres,
témoignage du talent et de l'extrême sensibilité d'une artiste
dont la langue n'est pas coincée au fond d'une poche!!!!!!!



























Petites aventures quotidiennes

Une dinde pigeonnée par des poulets


Par ce mercredi orageux aux couleurs aoûtiennes, je décidais aux alentours de 17 heures, d’emmener les toutous en ballade le long des berges du Rhône. Les berges du Rhône, on nous en rabâche les oreilles de ces berges, lieu de promenade idéale pour tous, cyclistes, rollermen and women, skaters, gamins, jeunes, pépés et mamies et…. bien sûr nos amies les bêtes. Elle les aime bien aussi la petite Vanille, les berges ! Vanille, un bon gros toutou de race indéfinie aux yeux d’ambre, entre le berger, le griffon et je ne sais quoi d’autre, qui adore prendre la direction des quais, car elle sait qu’elle pourra vadrouiller en liberté, renifler toutes les saletés qui l’intéresseront, courser pigeons et canards, aboyer après les skates et pratiquer1000 bonnes autres choses inhérentes à la race canine : pour elle c’est donc la fête.
Nous voilà parties, je vous disais donc, toutes contentes et toutes réjouies. Après la traversée du pont de l’Université, nous nous dirigeons vers les escaliers et là, je détache la laisse afin que mon chien folâtre tranquillement . Nous prenons la direction de Gerland, les berges sont assez calmes, pas de grosse affluence humaine, juste quelques toutous et leurs maîtres, quelques mômes et leurs parents, des amoureux, des gamins rigolards avec dans la tête pleins de sottises à mettre en œuvre, normal quoi ! Vanille a jeté son dévolu sur un cocker blond et s’approche de lui à pas de belette, le renifle un coup, idem de l’autre côté et voilà les présentations sont faîtes, on peut jouer. Pendant ce temps ma petite mamie Yorkshire, Canelle nous fait sa crotte que je ramasse bien évidemment, ne faisant pas partie de ces maîtres qui parsèment la ville des déjections de leurs chiens en toute quiétude.
Et c’est alors qu’ils surgissent, tels des cavaliers de l’Apocalypse, sur de beaux vélos, sanglés de bleu, arborant le visage implacable des justiciers urbains, nous sommant, moi et le papy à qui appartient le cocker, de présenter nos papiers. Nous sommes des délinquants en effraction : nos chiens ne sont pas tenus en laisse ! Au départ, je me dis que c’est une plaisanterie, nos chiens n’ont rien de terrifiants, ils jouent tranquilou dans un endroit où il n’y a personne : mais non c’est du sérieux, nous allons bel et bien être verbalisés. Je ne peux m’empêcher de dire à cette brave armada policière qu’ils se trompent de cible, que leur métier est de protéger les gens , pas de les emmerder avec des inepties mais très rapidement, je me rends compte une fois de plus malheureusement, que raison rime avec pognon, et cela, je n’ai pas le pouvoir de le changer. Il va falloir payer. Me voilà partie, tout ronchonnant intérieurement, à décliner identité, adresse, nom des père et mère, et patati et patata…….
Je suis écoeurée, les regards compatissants des promeneurs aussi outrés que moi n’y changent rien. Que faire face à la bêtise ? Las, je me sens fort démunie, la loi est la loi entendent mes pauvres petites oreilles, votre chien doit être tenu en laisse, arrêté du maire de Lyon du 27 avril 2007.
A mon sens , certains vont ramasser un joli petit pactole, vu le nombre de congénères de Vanille que je croise tous les jours, gambadant librement et gaiement. Mais… lorsque j’y songe, la plupart du temps, ce sont de braves toutous parfaitement inoffensifs ayant pour maîtres des anonymes inoffensifs eux aussi qui sont pris pour cible, en fait la proie idéale pour une armée de volailles sortis du poulailler en caquetant. Quelle dinde de n’y avoir pas songé plus tôt.

lundi 19 novembre 2007

A tous les artistes!



" Faire payer le pinceau "
Filippo LIPPI (1406- 1469), peintre florentin du Quattrocento ou " Première Renaissance ", fait passer les peintres du statut d’artisans à celui d’artistes reconnus.
A l’époque, les peintres sont des artisans comme les autres payés selon le format de l’œuvre et les pigments utilisés. Ils sont pauvres et dépendent la plupart du temps de mécènes. Filippo Lippi lance l’idée absolument novatrice de faire payer l’inquantifiable, c’est à dire le style et la créativité et plus seulement le travail d’exécution.




dimanche 18 novembre 2007

Champignons enchanteurs et enchantés




















Champignons Enchantés

huile sur toile 70 x 50 - 2007

















Dans la forêt de Montillot........

Couleurs Naturelles


août 2007
Un tronc d'arbre déraciné par un orage dans les forêts du Morvan

jeudi 15 novembre 2007

Ethniktag



Indianapolis
diptyque
acrylique sur bois- 2006
Les cieux de l'Olympe

triptyque- huile sur bois- 2006


Chorégraphies picturales comme signes d’instants de vie

" Ethnik Tag " est une expression artistique mélangeant Tag et Graf, avec une plastique ethnique. Des inscriptions, des dessins, des graphiques proches de l’écriture sont griffonnés sur un support non- urbain. "
Le monde de Mehdi CHOUROU est un univers en mouvement et en expansion. Définitivement !
Né à Tunis, il prépare actuellement un doctorat en sémiotique ( recherche consacrée à la théorie des signes et du sens, et de leur circulation dans la société) et son œuvre en est fortement marquée. Petit clin d’œil de l’artiste: sa signature où le prénom Mehdi ( représenté par une forme simplifiée de la lettre " a ") est suivi d’un poisson stylisé, Chourou signifiant " poisson " en langue arabe.
Ses œuvres, en général des diptyques ou des triptyques ( peinture acrylique sur toile collée sur du bois) se regardent sous plusieurs angles et dans des sens différents. Comme une sorte de science de l’exploration de l’image où les diverses " chorégraphies picturales " offrent au spectateur plusieurs pistes d’interprétation dans lequel se situe le plaisir( ou le bonheur) de décrypter et de deviner le sens. Un vrai régal visuel ! Mais qu’elle soit seule ou accompagnée, l’œuvre présentée modifie toujours la perception de celui qui la regarde comme s’il contemplait des toiles qui pourraient se multiplier presque à l’infini.
Le mouvement cadencé des motifs ornementaux nous révèlent également l’influence de la musique, extrêmement présente dans sa peinture : chacun pourra y retrouver les rythmes d’Afrique ou du Brésil, le hip- hop, le jazz et l’opéra.
C’est le désir phénoménal de pouvoir s’exprimer différemment qui est à l’origine de cette fabuleuse immersion dans la créativité plastique et ce, afin de " laisser une trace du temps durant sa vie ". Le caractère spontané ( d’où l’utilisation des termes " tag " et " graf ") des œuvres en donne une lecture ouverte pour un temps indéfini. Le mélange des différents éléments( terre/ eau/air et feu) et la création d’ une nouvelle harmonie entre eux permettent à Mehdi CHOUROU de donner vie à ses mondes intérieurs.





mercredi 14 novembre 2007

Bijoux, luminaires, mobilier...

Une artiste aux talents multiples,


Semaine Portes Ouvertes à l'atelier
de Laurence Favre- Lorraine.
A voir absolument!

On efface tout et on recommence!

le 1er novembre2007, avec l'aide d'un ami, je créais un blog "INK ART AD " qui n'a vécu que quelques jours.
Le pauvret disparaissait parmi les karts, les karting, les ink et autres fantaisies, je décidais alors de transformer son nom. Las! N'étant pas une pro de l'informatique, mon pauvre petit blog devint inaccessible à mes lecteurs.
Après la réception d'un certains nombre de mails, je décidais en ce jour de l'an 2007, de repartir à zéro!
ART' KHREON est né, souhaitons lui longue vie, j'attends vos commentaires et vos reflexions!